Prise du jour : la Galère portugaise


La Galère portugaise, Physalie ou Vessie de mer (Physalia physalis) est une espèce de siphonophore marin, c’est-à-dire une colonie comportant quatre types de polypes[1] soutenue en surface par un flotteur de 10 à 20 cm. Malgré les apparences, ce n’est pas une sorte de méduse.

Le paragraphe précédent, peut-être l’avez-vous deviné, ne vient pas de moi. J’ai de la misère à comprendre ce qui est dit. Cela vient de Wikipédia.

Bref, la fameuse Galère portugaise est toute mignonne et surtout gonflée comme à l’hélium. D’un beau bleu mauve. On dirait presque un placenta avec un beau ti-bébé non identifié à l’intérieur.

J’y ai touché avec la pointe d’un sac de plastique que j’apporte toujours quand je marche mon chien.

Le ti-ballon a bougé. La chose était toute mimi. Gorgée d’air, se trémoussant sous la caresse de mon sac en plastique. La chose a soulevé la queue, peut-être la tête, dans le fond je n’ai pas la moindre idée de ce qu’il, ou qu’elle, a soulevé.

Voilà, je l’admets, je suis ignare quand il s’agit de choses qui viennent du fond marin.

Une fois de retour, j’ai consulté un livre sur le sujet.  C’est là que j’ai appris qu’il vaut mieux courir dans le sens opposé quand on rencontre une Galère portugaise.

Le nom franco qu’on donne à cet être : Galère portugaise me semble peu lui convenir. Car la bête crée la galère ; mais ne l’est pas.  J’aime mieux le terme anglophone : Portuguese Man of War.  Ce terme dit bien ce qu’est la bête.  Elle n’est pas une victime, comme je trouve que le mot français semble vouloir dire. La bête est LA BÊTE ! Elle crée des victimes.

« Sous les flotteurs partent de multiples filaments de plusieurs mètres de long (10 mètres en moyenne, mais pouvant atteindre 50 mètres[3]). Extrêmement urticants, leur brûlure est plus intense que celle de l’ortie et peut provoquer un état de choc chez ceux qui en sont victimes dans l’eau. Le poison est produit par les nématocystes des cnidocytes et peut tuer de petits poissons, proies qui seront attirées vers et digérées par les gastrozoïdes (un des types de polypes de la colonie).

Les filaments microscopiques, les nématocystes, peuvent conserver leur pouvoir urticant longtemps après la mort de l’animal. »

Le venin de la physalie (physalitoxine) est dangereux pour l’homme. L’envenimation se traduit par une douleur intense, accompagnée de multiples symptômes : douleurs musculaires locales ou généralisées, gêne respiratoire, crise hémolytique aiguë et défaillance rénale[10] ; elle peut même déboucher dans certains cas sur la mort[4] : la dose létale de physalitoxine chez l’homme est[10] de 0,2 mg/kg. Les animaux échoués sont encore dangereux, et ne doivent pas être manipulés sans protection. »

Toujours Wikipédia

En tout cas, j’ai vu ces bêtes à Topsail en Caroline du Nord.

Si vous les rencontrez, qu’importe où, RUN !!!!

 

 

 

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