Films – Mes « top five » de la décennie


Depuis l’an 2000, il y a plusieurs films que j’ai aimés.  Cinq m’ont particulièrement ébranlée.  Les voici :

  

  

1)  Les invasions barbares (produit en 2002)

 

Réalisé par Denys Arcand
Avec
Rémy Girard, Stéphane Rousseau, Dorothée Berryman, etc…
Long-métrage
français, canadien. Genre : Comédie dramatique  

 

Synopsis : Rémy, divorcé, la cinquantaine, est à l’hôpital. Son ex-femme Louise rappelle d’urgence leur fils Sébastien, installé à Londres. Ce dernier hésite – son père et lui n’ont plus rien à se dire depuis longtemps. Finalement, il accepte de revenir à Montréal pour aider sa mère et soutenir son père.
Dès son arrivée, Sébastien remue ciel et terre, joue de ses relations, bouscule le système de toutes les manières possibles pour adoucir les épreuves qui attendent Rémy. Il ramène aussi au chevet de Rémy la joyeuse bande qui a marqué son passé : parents, amis et anciennes maîtresses.
Que sont-ils devenus à l’heure des « invasions barbares » ? L’irrévérence, l’amitié et la truculence sont-elles toujours au rendez-vous ? L’humour, l’épicurisme, le désir peuplent-ils toujours leurs rêves ? A l’heure des invasions barbares, le déclin de l’empire américain continue…

  

2)  Les voleurs d’enfance (sortie en salle : octobre 2005)

 

Réalisé par Paul Arcand 
Long-métrage
québecois. Genre : Documentaire  

 

Synopsis : Il n’y a pas de téléthon sur la maltraitance des enfants. Pourtant, chaque année, 25 000 signalements sont retenus par la DPJ. Des enfants battus, des enfants abusés sexuellement, des enfants négligés, des enfants abandonnés. 40% des bébés qui meurent au Québec décèdent à cause de la violence de leurs parents. L’agresseur est rarement un inconnu. Il tourne autour de sa victime et se sert de son autorité ou de son charme pour assouvir ses instincts. Et puis, il y a ceux qui le savent et qui se taisent. Aujourd’hui, 30 000 enfants sont pris en charge par l’État qui, il y a plus de 25 ans, adoptait une loi pour protéger ceux et celles trop longtemps oubliés. Les voleurs d’enfance, c’est le côté noir de l’humain, la violence et la perversion. Les voleurs d’enfance, c’est le combat des victimes contre le silence et la manipulation. Les voleurs d’enfance, c’est la façon dont l’État intervient au nom de la protection des enfants. Les voleurs d’enfance, c’est un film qui montre les blessures cachées et le silence complice qui malheureusement font partie de notre société contemporaine.  

  

3)  Babel (produit en 2005) 

 

Réalisé par Alejandro González Inárritu
Avec
Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael García Bernal, etc…
Long-métrage français, américain, mexicain. Genre : Drame, Thriller 
 

 

Synopsis : En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d’événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d’un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d’isolement et de douleur… 
 

4)  Un Dimanche à Kigali (produit en 2006)

  
Réalisé par Robert Favreau
Avec
Fatou N’Diaye, Luc Picard, Vincent Bilodeau, etc…
Long-métrage canadien. Genre : Drame, Documentaire  
   

Synopsis : Printemps 1994. Kigali, capitale du Rwanda, au coeur de l’Afrique. Bernard Valcourt y tourne un documentaire sur le sida, alors que les tensions raciales entre Tutsis et Hutus s’amplifient. Il tombe follement amoureux de Gentille, une jeune serveuse rwandaise, aussi belle que farouche…  

 

5)  La capture (date de sortie au Québec : octobre 2007)

  

Réalisé par Carole Laure
Avec Catherine de Léan, Laurent Lucas, Pascale Bussières, Thomas Lalonde, Francis Ducharme, François Papineau, Lorne Brass, Janine Sutto, Huguette Oligny
Long-métrage canadien. Genre : Drame psychologique
  

 

Synopsis : Rose, qui vit à Montréal avec son petit ami, n’a pas revu sa famille depuis deux ans. En retournant dans sa banlieue natale, elle constate avec rage et tristesse que son père est toujours aussi violent et tyrannique envers Félix, son frère délinquant, et sa mère, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. Avec l’aide de deux amis, Rose kidnappe puis séquestre son père dans un studio de danse qu’elle a loué à Montréal. Avec la complicité de deux voisines âgées, la jeune femme visite régulièrement son père dans l’espoir de le changer. Entre-temps, elle accueille chez elle sa mère, qui travaille maintenant dans une boulangerie, et Félix, qui a maille à partir avec un gang criminel. 

  

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